Login
Feuilleton des Chroniques

Bonjour cher visiteur. As-tu été attiré par l'odeur de vieux papier ? Entre donc, nos livres ne mordent pas !

Tu te demandes qui nous sommes ? Il y a bien la charte mais disons-le simplement...

Cette devanture est celle d'une antique bibliothèque, dans laquelle t'attendent patiemment de vieux manuscrits, tandis que de jeunes romans piaffent d'impatience et tenteront de se jeter sous tes doigts.
Tu trouveras là les épopées et les légendes orales des siècles passés, couchées à l'écrit par quelque scribe consciencieux, tantôt édifiantes, tantôt plus légères, et parfois inachevées. Tu pourras aussi y dénicher des rouleaux couverts de théories scientifiques farfelues, ou encore les élucubrations de prophètes à moitié déments, et même quelques commencements d'autobiographie - ah, sacrés scribouillards imbus d'eux-mêmes !

Si la profusion de textes te déroute, n'hésite pas à demander conseil ! Pour t'orienter, les chevaliers chroniqueurs, qui rôdent de façon presque permanente en ces lieux quelque peu poussiéreux, feront appel à toute leur connaissance.


C'est avec une joie sans cesse renouvelée qu'ils accueillent en leur sein les voyageurs de passage - qui quelquefois s'attardent...

 

Édito de mai 2012

(2 Votes)
Périodiques - Archives des éditoriaux

Pourquoi, pourquoi, pourquoi, quelle est cette question qui revient, pourquoi l'éditorial est-il aussi difficile à écrire qu'une histoire ? Pas parce qu'il n'y a rien à dire, mais parce que...

      Parce qu'il y a une certaine discontinuité entre les projets des chroniqueurs. Tandis qu'Imperator s'acharne à gagner la mention de critique émérite, Zarathoustra et ses pierres défient le feuilleton de Petch, et c'est une guerre amiable entre la saga des Jours Anciens et la logique hebdomadaire d'Agratius. Demosthène jette là-dessus le drapeau noir, un récit contre cinq, la lutte est égale, entre deux mots rapides de Sàn, tapi derrière tout cela et discret, le renard cherche toujours le moyen d'équivaloir ce nationaliste, ce monolithe, ce poète, ce pirate et... uhm... Sàn. Comment réussir à former un tout de cette masse disparate ?

      Cette question est, foi de chroniqueur, celle de Zara'. Et encontre et malgré tout l'idée d'un récit commun refuse de mourir, même sous la forme très indirect d'un univers évoqué par à-coups très lointains. Les univers des Chroniques, et l'univers des Chroniques, et ce projet insensé de pupitres aux scribouilles raturées dans des bibliothèques poussiéreuses contre les champs de ces récits encrés en dix minutes broutant les encouragements de la toile comme un chroniqueur mâchonne ses rares commentaires. Alors, quel est le point commun entre toutes ces têtes, qui fait qu'elles pantouflent encore entre les étagères ? Et si leurs histoires sont si diverses, leurs écritures si variées, leurs projets si lointains, quel est le dénominateur commun à notre extension d'écrivants en herbe ? Est-ce que le renard fait du remplissage ?

      La réponse en quelques textes :

      Tempête : À l'aventure et sus aux vagues ! Mais avec de la retenue et du soin, Demosthène poursuit son récit et ne le lâche que quand la tempête se calme.

      Rêve d'Ether - Préambule partie 2 : Et deux nouveaux chapitres pour la saga du sage Zarathoustra, avec des épées, des couleurs et toujours plus de questions sans réponses, à lire dès que l'occasion se présente et dans l'ordre qu'il plaira. Chapitre 5    Chapitre 6 Rêve d'Ether: Chapitre 7 ( à lire en tant que chap 5) 

      Fléau : Bienvenue à Titly, la ville du renard, un village sans histoire où se prépare rien moins qu'une nouvelle saga. Mais pour de vrai cette fois.

      La réponse n'est donc pas seulement la volonté de s'améliorer, d'être critique, de commentaires construits et développés qui ont effrayé en leur temps tant de leurs pairs. C'est aussi dans ces univers, dans leur variété justement, la volonté de faire vivre des mondes. C'est l'envie d'écrire une histoire, pour toutes les causes et de toutes les façons, mais le plaisir d'écrire vraiment. Ce plaisir qu'aucune critique ni aucun revers ne peut jamais atteindre, au final, une passion. Et quitte à écrire, mois après mois, le récit des Chroniques, le dénominateur commun de tous ces chapitres est cet appel constant :

Chroniqueurs, à vos plumes !

 

La Suggestion du Premier Pas

(3 Votes)
Périodiques - Les suggestions

20 Mai 2012 - Feuilleton de MrPetch
Les Martyrs de la Vérité - Chapitre 5 (2/3)
Le soleil était haut, très haut et puissant quand Agratius sentit sous ses pieds comme un tremblement, comme le soulèvement de la terre qui se déchire. Il monta sur la banquette et comprit aussitôt que par quelque moyen le plan allait commencer...

****

"Je me souviens, je me rappelle », ainsi parlait Fellini dans l'un de ses derniers films. C’est un peu ça que j’éprouve, une époque lointaine et proche, où je découvrais cette communauté, ce devait être autour de 2002.
C’était un temps où je découvrais des sagas en cours de route et que je lisais parfois sans avoir pu lire les précédents chapitres tellement il y avait à lire. C’était un temps où on votait pour le récit du mois (qui était en fait le récit du trimestre voire semestre tellement les mises à jour entre deux publications était espacé. Et même ainsi espacé, il était parfois dur d’arriver à tout lire).
Et de ces lointains ou proches souvenirs, je vais essayer de vous donner des récits qui ont pour une raison ou une autre laisser en moi des traces profondes sans que je sache parfois pourquoi. Et qui fait que je peux dire d’eux : « Je me souviens, je me rappelle »,

Si je devais commencer à parler d’un auteur, ce serait Dude. Si les Chroniques sont un endroit où on se sent bien, Dude a été longtemps pour moi un compagnon que j’ai beaucoup apprécié pour ces qualités d’auteur mais aussi pour sa personnalité posé, accueillante et modeste. Je retiens de lui sa grande saga l’Ombre de Morslieb . Il s’agit d’un texte prenant pour décor Warhammer, mais je trouve que l’histoire prime largement sur ce monde et surtout, il est très intéressant de découvrir comment Dude progresse à travers ses chapitres pour finir en beauté les derniers chapitres de sa saga (et je découvre à l’instant que Dude avait tout réécrit ses premiers chapitres ! Alors n’hésitez plus plongez-vous dedans ! ). Et à côté, il y a  Assaut qui pour moi incarne tout ce que je n’arrive pas à écrire, un magnifique récit de combat qui arrive à éviter tous les écueils du genre. Pour la petite histoire, il s’agit d’un hommage à un film de Carpenter du même nom (et pour la petite histoire encore, ce film est lui-même un remake et hommage à Rio Bravo).

Au détour d’une page, il est rare de découvrir un texte aussi enchanté que l’aventure de  Finebune, et sa petite fée clochette. Pour moi, il y a du Lewis Carrol dans ce récit d’Elfirion, car il repose sur l’innocence et le merveilleux. Un texte qui rend heureux. Mais un texte à la fois étrangement décalé et beaucoup plus sournois que la surface lisse qu’il semble offrir. Et non, il est difficile de trouver une blancheur immaculée dans nos Chroniques !
La SF n’a jamais été ma tasse de thé et pourtant, j’ai toujours beaucoup plus apprécié lire de la SF que de la fantasy. Et même si je plongeais dans les textes SF des Chroniques à reculons, force est d’admettre que j’ai toujours été impressionné par ce qu’on pouvait en faire. Et nous avons eu un maître de la SF, Gulzan. A dire vrai, ma méconnaissance du genre, des mondes de Warhammer 40k, fait sans doute de moi un bon cobaye. J’aurais pu parler de son étrange saga ésotérique qu’est le Chant des Temps  mais j’ai décidé de parler de Revivre, parce que c’est l’un des premiers textes que j’ai lu de lui et qu’il avait laissé une marque profonde en moi. Un texte un peu à l’opposé de Finebune, en quelque sorte. Notons que la mise en page actuel ne le rend malheureusement pas des plus lisible…

Puisqu’on parle d’ancien, difficile de ne pas parle de Kundin, le père fondateur des Chroniques ! Bien qu’il ait été un compagnon ici pendant longtemps, j’ai peu eu l’occasion de lire de ses récits car la plupart avaient été écrit avant ma venue. Alors je parlerais de l’un de ses derniers, un one shot, magnifiquement charpenté, réaliste, avec ce style si fluide et précis qui est le sien, j’ai donc choisi le Brûle Gueule, mais Kundin est capable d’écrire des chose très différente, jetez un coup d’œil sur son Barde Empalé  pour vous en convaincre !
Ah, puisqu’on parle de membre important en ces lieux, difficile de ne pas parler de ceux qui, on l’oublie peut-être, parce que depuis fort longtemps parmi nous, ont eux aussi poussé cette porte et sont depuis restés.
Oui, ouvrons dans ce prologue la porte toute grande à notre champion du forum ! Krycek, même s’il a la plus grande saga (à moins que ce ne soit Monthy ?) des Chroniques a finalement peu publié, et s’il l’a fait, c’était il y a maintenant fort longtemps. Donc oui, je reparlerais de Pandémonium, car ce texte qui pourtant me paraissait mal parti au tout début est devenu par l’imagination et la puissance de son intrigue un moment que j’attendais à chaque mise à jour avec surprise, car jamais on ne savait où allait nous emmener notre webmaster adoré ! Ce plaisir qui était celui de mes premières années sur les Chroniques où je découvrais tant de sagas commencées et que je devais prendre en route.

Parlons donc aussi de notre renard qui un jour s’est appelé Feurnard pour devenir Vuld Eldone. De lui, je me rappelle ces premiers textes intrigants, des textes miroirs sans fin comme des abîmes. L’un des touts premiers était Nominavit.... Et notre renard s’est joué de ma mémoire en le ré-ecrivant entièrement l’an dernier. C’est rusé, un renard ! Donc ce texte est maintenant plus fluide, plus accessible, mais peut-êtremoins mystérieux,et surtout où sont passées les tournures si artificiellement et savamment alambiquées ? Pourtant, le texte a gardé sa puissance fascinante et évocatrice. Une redécouverte pour moi ! Et pour vous ? Un texte qu’il faut lire et relire pour en percevoir la profondeur.

Et puisque j’ai beaucoup parlé de nostalgie sur les sagas d’antan des Chroniques, saluons Mr Petch avec son nouveau challenge qu’est de faire vivre un feuilleton sur nos Chroniques ! Un feuilleton n’est-il pas l’autre nom de… saga ?
 Oui, « Je me souviens, je me rappelle », les Chroniques sont une grande famille. Je parlais de redécouvrir des textes, mais finalement, je m’aperçois que je revis plus que des textes, des relations épistolaires amicales avec chacun d’eux. Et cette edito est aussi un appel à tous ceux que j’ai cités pour qu’ils nous retrouvent ou qu’ils restent ici le plus longtemps possibles dans notre mémoire !  Et vous, amis lecteurs, de quoi vous souvenez et rappelez-vous ?

Ainsi parlait Zarathoustra...

 
Diffusez...
Facebook MySpace Twitter Digg Delicious Stumbleupon Google Bookmarks RSS Feed 
Licence Creative Commons

Creative Commons License
Contenus et téléchargements sont publiés sous contrat Creative Commons license